Jean Piaget. Présentation de l'oeuvre
Fondation Jean Piaget

Pour en savoir plus


JP50: Introduction à l’épistémologie génétique. Volume trois: La pensée biologique, la pensée psychologique et la pensée sociologique.
Le douzième chapitre de l’Introduction porte sur l’explication en sociologie. Il y est question des rapports entre la sociologie, la psychologie et la biologie, de la question des rapports entre individu et société, ou encore de celle des rapports entre l’action et la conscience dans le fonctionnement social.

JP65a: Etudes sociologiques.
Cet ouvrage contient la reproduction du chapitre sur l’explication en sociologie (voir ci-dessus), ainsi que d’autres écrits de sociologie.

JP68b: Le structuralisme
Publié en 1968 dans la collection "Que Sais-je?"), ce petit livre, dans lequel Piaget rappelait sa propre conception par rapport à la mode structuraliste qui envahissait les sciences humaines dans les années soixante, contient un chapitre portant sur l’utilisation des structures dans les sciences sociales. Une longue section est consacrée aux thèses de Lévi-Strauss en anthropologie.

JP70_4: La situation des sciences de l’homme dans le système des sciences: introduction.

JP70_6: Problèmes généraux de la recherche interdisciplinaire et mécanismes communs
Bien que Piaget aborde l’ensemble des sciences de l’homme dans les deux textes précédents, il ne manque pas de souligner la forme particulière que prennent leurs communs problèmes dans chacune de ces sciences et, donc, en sociologie (c’est le cas par exemple du problème de la genèse des structures).

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On dit en général que la pensée est tantôt pure, tantôt gouvernée par les sentiments. Ce sont là expressions impropres, car le sentiment accompagne toujours la pensée. Mais tantôt les sentiments, comme la pensée, s’attachent à des règles (à la fois morales et logiques) d’objectivité et de cohérence, et alors la pensée est rationnelle, tantôt les sentiments comme l’intellect demeurent égocentrique, c’est-à-dire préfèrent la satisfaction du moi à la vérité, et alors la pensée est pré-ou illogique.