Fondation Jean Piaget


Articles de H à K


1971.
Hasard et dialectique en épistémologie biologique: examen critique des thèses de Jacques Monod
Sciences, 1971, n. 71, pp. 29-36.
Texte PDF mis à disposition le 06.03.2007

1966.
Henri Piéron, 1881-1964
/ [transl. from the French by Mollie D. Boring]
American journal of psychology, 79, n. 1, pp. 147-150.

1974.
Histoire et développement de la causalité
Raison présente, 1974, n. 30, pp. 5-20.

1945.
Hommage à C. G. Jung
Revue suisse de psychologie et de psychologie appliquée, 1945, 4, n. 3-4, pp. 169-171.

1953.
How children form mathematical concepts
Scientific American, 1953, vol. 189, n. 5, pp. 74-79. (Publié aussi in: Readings in educational psychology / ed.: William C. Morse and G. Max Wingo. Chicago... [etc.]: Scott Foresman, 1962, pp. 193-197. Readings in the psychology of cognition / ed. by Richard C. Anderson, David P. Ausubel. New York... [etc.]: Holt Rinehart and Winston, 1965, pp. 406-414. Frontiers of psychological research / selected and introd. by Stanley Coopersmith. San Francisco; London: W. H. Freeman, [1966?], pp. 202-206.)

1974.
Les idées de Claparède sur l'intelligence
Revue suisse de psychologie pure et appliquée, 33, n. 3, pp. 274-278. (Publié aussi In: Centenaire de la naissance d'Edouard Claparède (1873-1940)... / éd.: Germaine Duparc. Genève: Université de Genève (FPSE), 1976, pp. 66-70.)
Texte PDF mis à disposition le 02.07.2013

1949 (avec H. Würsten et L. Johannot).
Les illusions relatives aux angles et à la longueur de leurs cotés / par Jean Piaget; avec la collab. de Helmut Würsten et Louis Johannot
Archives de psychologie, 32, n. 128, pp. 281-307.

1950 (avec B. von Albertini).
L'illusion de Müller-Lyer
Archives de psychologie, 33, n. 129, pp. 1-48.

1954 (avec M. Denis-Prinzhorn).
L'illusion des quadrilatères partiellement superposés chez l'enfant et chez l'adulte
Archives de psychologie, 34, n. 136, pp. 289-320.

1959.
L'image mentale et la représentation imagée chez l'enfant
Bulletin de psychologie, 12, pp. 264-269, 538-540, 574-576, 724-727, 806-807, 857-860. (Cours tenu à la Sorbonne de 1958 à 1959.)

1929.
Pour l'immanence: réponse à M. J.-D. Burger
Revue de théologie et de philosophie (Lausanne), vol. 17, n. 70, pp. 146-152. (Réponse à l'étude critique de Jean Daniel Burger ('Pour la transcendance', Revue de théol. et de philo., 1929, vol. 17, pp. 33-40), concernant l'article de J. Piaget intitulé: Deux types d'attitudes religieuses, 1928.)

1929.
Encore "Immanence et transcendance"
Cahiers protestants, 13, pp. 325-330
(Réponse à un article d'Arnold Reymond dans lequel celui-ci discutait le texte de Piaget sur "Immanence et transcendance" publié en 1928.)
Texte PDF mis à disposition le 25.08.2008
 - Présentation
Ce texte de 6 pages est la réponse à un article d'Arnold Reymond dans lequel celui-ci discutait le texte d'une conférence de Piaget sur "Immanence et transcendance" (JP28_1).

Les précisions apportées dans cette réponse relativement à l'immanentisme philosophique que Piaget adopte à la suite de son maître Brunschvicg sont importantes non seulement pour la question de l'immanentisme religieux auquel il se rallie, mais pour la compréhension de la conception piagétienne de l'universalité et de l'atemporalité de la raison. L'immanentisme, le fait que la pensée humaine découvre et ne puisse découvrir qu'à travers son propre développement et fonctionnement cette universalité et cette atemporalité, n'implique pas que les valeurs et les normes de la raison puissent être identifiées à l'humain en tant qu'être existant dans l'espace et dans le temps. Pour Piaget, juger que les valeurs de la raison, puissent disparaître avec l'anéantissement de l'être humain et, ajoutons, de tout autre être existant qui soit capable de raison, serait émettre une absurdité. Cette prise de position vaut pour les vérités logico-mathématiques; elle éclaire le jugement d'atemporalité que Piaget formulera à propos de la pensée parvenue à maturité, dans son chapitre d'introduction à l' Introduction à l'épistémologie génétique (JP50).

Arnold Reymond répondra à son tour à celui qui fut son élève en se disant heureux de la convergence entre leur vue respective sur la question de la foi religieuse, mais tout en soulignant qu'il ne peut se rallier complètement à la solution immanentiste adoptée par Piaget.

1954.
Inconditionnés transcendantaux et épistémologie génétique
Dialectica, 8, n. 1, pp. 5-13.
Texte PDF mis à disposition le 18.06.2012
 - Présentation
[Texte de présentation, version du 4 mai 2012.]

Dans ce bref article publié en 1954 dans la revue Dialectica, Piaget répond au philosophe suisse romand Henri Miéville qui, dans une étude sur l’idée même de vérité, mettait en doute la possibilité d’une épistémologie génétique visant à résoudre des problèmes de théorie de la connaissance au moyen du seul recours aux méthodes scientifiques de la psychologie, de la sociologie, de la logique, etc. Un tel projet ne pourrait qu’échouer dans la mesure où elle exigerait le recours à deux inconditionnés transcendantaux préalables: (1) le principe d’identité ou le postulat de l’existence d’un invariant, ainsi que (2) un équilibre idéal également présupposé et qui expliquerait que la raison n’évolue pas sans raison. Pour Piaget, la seule issue possible pour éviter les aléas de la réflexion philosophique consiste précisément à ne pas présupposer autre chose que les exigences méthodologiques, certes circulaires, des sciences impliquées dans le projet de l’épistémologie génétique — sciences comme la psychologie et la sociologie, en ce qui concerne les faits cognitifs, et sciences logiques en ce qui concerne tout ce qui touche à la déduction et à la modélisation concernant ces faits. Or ce que l’épistémologie génétique a jusqu’alors montré est que l’essor des jugements d’identité, et donc du principe d’identité, chez les sujets est intimement lié à l’acquisition de structures opératoires assurant la réversibilité de la pensée, et d’autre part que l’évolution de la raison révèle un accroissement d’équilibre, ce qui n’implique en rien le présupposé d’un équilibre idéal préexistant. Un double constat qui justifie à lui seul l’intérêt de l’épistémologie génétique —et donc d'une épistémologie scientifique au sens défini plus haut— pour la résolution de problèmes classiques de théorie de la connaissance.

Piaget reviendra au cours des années 1960 et 70 sur cette question du rôle et de la signification du principe d'identité dans la genèse des notions de conservation (voir par exemple le volume des Etudes d'épistémologie génétique rapportant les recherches entreprises au CIEG sur «L'épistémologie et la psychologie de l'identité», EEG24).

1971.
Inconscient affectif et inconscient cognitif
Raison présente, 19, pp. 11-20. (Publié aussi in: Problèmes de psychologie génétique / Jean Piaget, 1972, pp. 36-53.)
Texte PDF mis à disposition le 18.03.2013

1966.
L'initiation aux mathématiques, les mathématiques modernes et la psychologie de l'enfant
L'enseignement mathématique, vol. 12, pp. 289-292.
Texte PDF mis à disposition le 24.05.2010
 - Présentation
[Texte de présentation; version du 24 mai 2010]

Dans ce très court texte de 1966, Piaget prend position par rapport aux réformes de l'enseignement des années 1960 basées sur la mise en valeur des travaux du 20e siècle sur les fondements des mathématiques et sur la place centrale qu'y occupe la théorie des ensembles. Piaget suggère la prudence dans la mise en oeuvre de ces réformes, en insistant sur leur danger.

S'il est vrai qu'il existe une convergence entre le développement spontané des activités mathématiques des enfants (classifications, sériations, partitions, et même plus profondément encore activités de mises en correspondance, etc.), et les nouvelles idéalités mathématiques découvertes ou construites par les mathématiciens du 20e siècle, il n'en reste pas moins que ces idéalités sont le résultat d'un processus d'abstraction réfléchissante et de thématisation de très haut niveau, alors que les activités mathématiques des enfants relèvent de l'action, puis de la pensée opératoire, et qu'une "longue série de transitions demeure nécessaire pour passer de la pensée opératoire à la réflexion sur cette pensée" (p. 292). En un mot, il convient de ne pas "brûler les étapes" si l'on ne veut pas tomber dans le piège de vouloir "enseigner les mathématiques modernes avec des méthodes archaïques"…

1948.
L'intelligence et la maturation nerveuse
Revue suisse de psychologie et de psychologie appliquée, 1948, 7, n. 4, pp. 307-308.

1975.
L'intelligence, selon Alfred Binet
Bulletin de la Société Alfred Binet et Théodore Simon, 1975, 75, n. 544, pp. 106-119.

1942 (avec M. Lambercier, E. Boesch, B. von Albertini).
Introduction à l'étude des perceptions chez l'enfant et analyse d'une illusion relative à la perception visuelle de cercles concentriques (Delboeuf)
Archives de psychologie, 29, n. 113, pp. 1-107.

1948.
Pierre Janet, 1859-1947: nécrologie
Archives de psychologie, 32, n. 127, pp. 235-237.
Texte PDF mis à disposition le 15.12.2014

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[…] la croissance intellectuelle comporte son rythme et ses «créodes» comme la croissance physique, ce qui ne signifie naturellement pas que de meilleures méthodes pédagogiques (au sens de plus «actives») n’accéléreraient pas quelque peu les âges critiques relevés jusqu’ici, mais cette accélération ne saurait être indéfinie.

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