Fondation Jean Piaget

Bureau International d'Education


(L'écoute des enregistrements ci-dessous nécessite QuickTime Player d'Apple, Inc. - Taille plusieurs MB, attention le chargement peut prendre du temps)



29.08.1940 .
Interview de Jean Piaget, directeur du Bureau International d'Education : A propos de l'aide apportée par cette institution aux prisonniers de guerre
[Ecouter]
 - Présentation
Aide apportée aux prisonniers qui veulent poursuivre leurs études. Livres demandés dans des branches très variées. L'aide des universités suisses aux prisonniers lors de la guerre de 14/18.

Interprète / contributeur / participant :
Piaget, Jean - Interviewé - directeur du Bureau International d'Education - psychologue
Suès, Marcel W. - Intervieweur - collaborateur Radio-Lausanne

D'une durée d'un peu plus de 6 minutes, l'enregistrement ci-dessus est diffusé à partir de notre site avec l'autorisation de la Radio Suisse Romande, qui en est propriétaire. Cet enregistrement est soumis au copyright de la RSR.
www.rsr.ch

24.09.1953 .
Discours prononcés lors de la Conférence du Bureau international de l'éducation
[Ecouter]
 - Présentation
Discours inaugural de Piaget à titre de directeur du Bureau international de l'éducation lors de la 16e réunion plénière de cette institution. Après une introduction lors de laquelle le directeur émet des remerciements d'usage (notamment à l'attention du nouveau directeur de l'Unesco, le Dr Evans, et à l'attention du vice-directeur du BIE, M. Rossello), Piaget émet quelques recommandations au sujet du thème qui réunit les participants à cette réunion, à savoir la formation des maîtres, et la place de la psychologie dans cette formation.

D'une durée d'un peu plus de 7 minutes, l'enregistrement ci-dessus est diffusé à partir de notre site avec l'autorisation de la Radio Suisse Romande, qui en est propriétaire. Cet enregistrement est soumis au copyright de la RSR.
www.rsr.ch



[…] la compréhension réelle d’une notion ou d’une théorie [apprise à l’école] implique sa réinvention par le sujet. Certes, celui-ci peut souvent donner une impression de compréhension sans remplir cette condition de réinvention, lorsqu’il devient capable de répétition […]. Mais la vraie compréhension, c’est-à-dire celle qui se manifestera par de nouvelles applications spontanées, autrement dit par une généralisation active, suppose bien davantage : elle exige que le sujet ait pu trouver par lui-même les raisons de la vérité qu’il s’agit de comprendre, donc qu’il l’ait au moins partiellement réinventée pour lui-même.