Jean Piaget – L'œuvre
Fondation Jean Piaget

Pour en savoir plus


JP41b: La genèse du nombre
Cet ouvrage contient le premier exposé complet des recherches sur la genèse du nombre.

JP63b: Les opérations intellectuelles et leur développement
Rédigé par Piaget et Inhelder, ce chapitre du traité de psychologie expérimentale de Fraisse et Piaget contient un résumé de l’ensemble des recherches consacrées au développement de la pensée logico-mathématique et de la pensée physique de l’enfant et de l’adolescent. La fin de la cinquième section porte sur la genèse du nombre opératoire.

Vu l’importance toute spéciale qu’ont les études sur la genèse du nombre pour l’élaboration du constructivisme épistémologique, il sera souvent question des enquêtes sur la psychogenèse de la pensée numérique dans les travaux d’épistémologie. Mentionnons à titre d’exemple trois ouvrages d’épistémologie qui contiennent des exposés synthétiques sur la genèse du nombre chez l’enfant.

EEG11: Problèmes de la construction du nombre
L’introduction de Piaget à ce volume des études contient des indications qui permettent de compléter très utilement les résultats des enquêtes psychogénétiques classiques. Entre autres exemples, Piaget y discute brièvement l’existence des "nombres sensori-moteurs" chez les animaux. La lecture de tels passages permet de penser que leur auteur ne serait nullement surpris par des recherches récentes sur la perception de la numérosité chez le bébé.

EEG14: Epistémologie mathématique et psychologie
Cette importante publication de Beth et Piaget sur la pensée mathématique contient plusieurs références aux enquêtes sur la genèse du nombre chez l’enfant. C’est en particulier le cas du onzième chapitre qui porte, entre autres, sur la construction des nombres naturels.

JP70a: L’épistémologie génétique
Le premier chapitre de ce petit livre (publié en 1970 dans la collection Que sais-je?) contient un résumé très dense de l’ensemble des recherches sur le développement de l’intelligence opératoire. Le nombre opératoire y est une nouvelle fois présenté comme résultant d’une fusion entre les opérations logiques de classification et de sériation.

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[…] c’est donc une question dépourvue de sens de se demander si la logique ou les mathématiques sont en leur essence individuelles ou sociales: le sujet épistémique qui les construit est à la fois un individu, mais décentré par rapport à son moi particulier, et le secteur du groupe social décentré par rapport aux idoles contraignantes de la tribu, parce que ces deux sortes de décentrations manifestent l’une et l’autre les mêmes interactions intellectuelles ou coordinations générales de l’action qui constituent la connaissance.