Fondation Jean Piaget

500 textes (chapitres de livres, articles, brochures, etc.) en version électronique sont actuellement à disposition des utilisateurs. Les lecteurs qui rencontreraient d’éventuelles coquilles orthographiques ou ne parviendraient pas à télécharger un fichier sont invités à le(s) signaler en envoyant un courriel à l’adresse: J.-J. Ducret.

De petits textes de "présentation" peuvent accompagner les écrits mis à disposition. Parfois sans indication de date, ces textes de présentation peuvent à tout moment être modifiés ou complétés. Il est recommandé aux visiteurs qui en feraient usage de vérifier que la version utilisée par eux correspond à la dernière version présente sur le site! Toute correction ou suggestion concernant ces textes de présentation doit également être envoyée à l’adresse: J.-J. Ducret.

Le menu LIVRES permet d'accéder à la liste des ouvrages de Piaget (ou de Piaget et al.) dont la totalité ou quelques-uns des chapitres sont disponibles sur le site de la Fondation. Les chapitres de ces ouvrages sont téléchargeables sur les pages Chapitres du site. Les tables des matières de ces ouvrages sont accessibles à partir de la page Livres.

Le menu CHAPITRES permet d’accéder à la totalité ou à quelques-uns des chapitres des ouvrages dont Piaget est l’auteur ou le co-auteur, ainsi qu’exceptionnellement à des sections d’articles de Piaget (lorsqu’un article particulièrement long est décomposé en sous-documents téléchargeables individuellement).

Le menu AUTRES permet d’accéder aux articles et chapitres de Piaget publiés dans des revues, dans les volumes des Etudes d'épistémologie génétique dont il n'est pas le seul auteur ou co-auteur, ou dans des ouvrages dont il n’est pas l’éditeur, ainsi qu’à des textes "manuscrits" (non publiés) ou des textes imprimés sous forme de brochure.

Les 5 derniers textes électroniques téléchargés sont :

1974.
Adaptation vitale et psychologie de l’intelligence. Sélection organique et phénocopie.
Paris: Hermann.
Texte PDF mis à disposition le 09.03.2017
 - Présentation
Cet ouvrage d’une densité théorique exceptionnelle peut être considéré comme un essai de synthèse entre la théorie générale de l’équilibration cognitive établie par Piaget à travers des (et au terme de) décennies de recherches en psychologie et en épistémologie génétiques, et la théorie néo-darwinienne de la genèse des formes biologiques. Pour Piaget, le rôle attribué au hasard dans cette dernière théorie n’a de réelle portée et valeur explicative que dans la mesure où l’organisation biologique peut l’intégrer à des processus de régulations et d’équilibrations qui sont seuls à même de rendre compte de l’évolution des espèces. On reconnaît ici un équivalent organique du rôle capital que joue l’assimilation du milieu aux schèmes cognitifs dans la genèse de l’intelligence animale et humaine (genèse dans laquelle le hasard peut également intervenir dans la mesure où l’événement fortuit peut être assimilé par le schématisme acquis).

1977.
Formulations nouvelles de la structure des "groupements" et des conservations
In: Psychologie expérimentale et comparée: hommage à Paul Fraisse / Geneviève Oléron (éd.). Paris: Presses Univ. de France, pp. 53-62.
Texte PDF mis à disposition le 29.07.2013

1967.
La conscience
In: L'aventure humaine: encyclopédie des sciences de l'homme, vol. 5: l'homme à la découverte de lui-même. Genève: Kister; Paris: Ed. de La Grange Batelière, pp. 48-52.
Texte PDF mis à disposition le 19.07.2007
 - Présentation
Ce texte, bref mais dense, appartient à l'ensemble des écrits dans lesquels Piaget se livre à des réflexions épistémologiques sur la psychologie et sur ce qui la différencie de toute autre science de la nature, à savoir la conscience. Il considère tour à tour trois problèmes majeurs: celui de l'introspection ou de la prise de conscience, celui des notions qui s'appliquent exclusivement à la conscience et à ses objets, enfin la question délicate des rapports entre la conscience et le corps ou le cerveau. La section sur la prise de conscience s'appuie sur des faits connus qui montrent la progressivité de la prise de conscience et donc l'erreur des thèses classiques attribuant à l'introspection un accès immédiat à la réalité psychique. La section sur les notions qui permettent de cerner la conscience et ses objets, à savoir la signification, la compréhension, et l'implication signifiante (ou implication entre significations), est l'occasion pour Piaget de critiquer les applications à la conscience ou au objets conscients de notions qui n'ont de validité que sur le plan de la réalité physique (incluant les comportements des organismes), à savoir les notions de force, d'énergie et de travail. Enfin, sur la question des rapports entre conscience et organisme, Piaget montre que la seule position tenable est celle d'un isomorphisme entre les réalités conscientes et le fonctionnement neuronal, cet isomorphisme pouvant éventuellement s'accompagner d'un monisme de portée réduite entre une seule réalité étudiée sous l'angle particulier de la causalité par le neurologue et sous l'angle du comportement et des implications signifiantes par le psychologue. Signalons aussi la prise de position – déjà formulée par Piaget dans d'autres écrits – concernant les rapports entre les machines "logiques" que sont les ordinateurs et cette réalité à deux faces qu'étudient en synergie plus ou moins étroite le neurologue et le psychologue. Pour Piaget, les ordinateurs réalisent causalement, comme le fait le cerveau, des calculs logiques; mais à la différence du cerveau, on ne saurait leur attribuer la conscience.

1951.
La genèse de l'idée de hasard chez l'enfant. 3e partie: les opérations combinatoires
Chap.8: Les opérations de permutation
Paris: Presses Univ. de France. (2e éd. 1974), pp. 186-207
Texte PDF mis à disposition le 04.07.2010
 - Présentation
[Texte de présentation; version 10 juin 2010]

Composée de trois chapitres, la troisième partie de l'ouvrage sur "La genèse de l'idée de hasard chez l'enfant" porte sur la genèse des opérations combinatoires sous-jacentes au calcul des probabilités et donc à la maîtrise du hasard. Le chapitre 8 porte sur les opérations de permutation, qui, aux côtés des opérations de combinaison (1 à 1, 2 à 2, 3 à 3, etc.) et des opérations d'arrangement (combinaisons n à n tenant compte de l'ordre de placement des éléments et donc des permutations possibles au sein d'une combinaison) composent l'ensemble des opérations combinatoires. Alors que les opérations de combinaison sont maîtrisées au début de la pensée formelle, il faut attendre l'achèvement du stade de la pensée formelle pour que soit pleinement acquis le système, plus compliqué, des permutations. Cet achèvement plus tardif permet de suivre plus en détail l'acquisition progressive de ce système.

1948 avec Bärbel Inhelder.
La représentation de l’espace chez l’enfant. Partie II :
Chap. 12: Les similitudes et les proportions
La représentation de l’espace chez l’enfant. Paris: PUF, 1ère édition 1948; 2e édition 1972, pp. 371-434
Texte PDF mis à disposition le 11.06.2020
 - Présentation
Le chapitre 12 n’a pas fait l’objet d’une relecture finale. Merci de nous faire part de vos remarques permettant de procéder à la révision de ce chapitre en envoyant un courriel...


Les 5 derniers textes mis à disposition sont :

1970.
L’évolution intellectuelle de l’adolescence à l’âge adule
In: 3rd International Convention and Awarding of FONEME prizes 1970, Milan, May 9-10, 1970 . Milano: FONEME, pp. 149-156.
Texte PDF mis à disposition le 19.08.2020
 - Présentation
Dans ce texte, après avoir résumé les caractéristiques de la pensée formelle telle qu’elle a été découverte chez des adolescents genevois, Piaget expose trois hypothèses pouvant expliquer la non-généralisabilité de cette découverte à tous les adolescents de même âge, et même la possible absence de cette forme de pensée lorsque les conditions sociales ne permettent pas les échanges nécessaires à son développement. Une première hypothèse repose sur le caractère plus ou moins stimulant de l’environnement social dans lequel se développement la pensée de l’enfant et de l’adolescent. Les deux autres hypothèses reposent sur la spécialisation croissante des formes de pensée à partir de l’adolescence. Dans la deuxième hypothèse, seules certaines aptitudes et spécialisations aboutiraient à la construction de la pensée hypothético-déductive chez l’adolescent. Dans la troisième hypothèse, sauf exception, tous les adolescents vivant dans un environnement suffisamment stimulant auraient la possibilité d’atteindre la pensée formelle, mais pour certains, dans leur domaine de spécialisation seulement.

1948 avec Bärbel Inhelder.
La représentation de l’espace chez l’enfant. Partie II :
Chap. 12: Les similitudes et les proportions
La représentation de l’espace chez l’enfant. Paris: PUF, 1ère édition 1948; 2e édition 1972, pp. 371-434
Texte PDF mis à disposition le 11.06.2020
 - Présentation
Le chapitre 12 n’a pas fait l’objet d’une relecture finale. Merci de nous faire part de vos remarques permettant de procéder à la révision de ce chapitre en envoyant un courriel...

2010 Guy Cellérier.
Les systèmes gouvernés par les valeurs
, avec la collaboration d’Olivier Real del Sarte
CEPIAG, Genève
(Lien Document) mis à disposition le 02.04.2019
 - Présentation
Ce texte est une première version d’un chapitre d’un ouvrage en préparation. Vu son importance concernant l’épistémologie des systèmes biologiques et cybernétiques, nous avons décidé de le mettre en valeur sur le site de la Fondation Jean Piaget, en dépit de son inachèvement relatif.

2012 Laurent Fedi.
Lipman contre Piaget : une mauvaise querelle à propos de la philosophie pour enfants
Le Télémaque 2012/2 (n° 42), pages 149 à 162
(Lien Document) mis à disposition le 23.01.2019

1987 J.-J. Ducret.
Piaget et la philosophie
Revue de théologie et de philosophie, 119 (1987), pp217-229
(Lien Document) mis à disposition le 23.01.2019




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[…] les enfants sont foncièrement réalistes, mais leur réalisme est un « réalisme logique » avant d’être un réalisme visuel. Lorsqu’ils déduisent, ils regardent encore le modèle, mais un « modèle interne », qu’ils prennent pour la réalité. Leur déduction, autrement dit, n’est pas formelle: ce n’est pas la forme de la déduction qui crée la certitude de la conclusion, c’est l’illusion de n’avoir pas quitté le réel.