Fondation Jean Piaget

Membres de la Fondation Jean Piaget


Marc Ratcliff

Marc
Ratcliff

Président

Dr en psychologie (Genève 1995) et en histoire des sciences (London 2001).
Epistémologue et historien des sciences. Enseigne à la FPSE (Genève) l’histoire de la psychologie et de l’épistémologie.

courriel:
marc.ratcliff

Pierre-Yves Brandt

Pierre-Yves
Brandt

Membre

Dr en psychologie (1988) et en théologie (2001). Professeur de psychologie de la religion à l’Université de Lausanne depuis 1999.
Président de la Fondation des Archives Jean Piaget. Ses recherches portent sur la représentation de Dieu chez l’enfant, sur la construction psychologi-que de l’identité religieuse et sur la religiosité des personnes âgées et l’accompagne-ment spirituel en institutions de soins.

courriel:
pierre-yves.brandt

Katalin Haymoz

Katalin
Haymoz

Membre

Bibliothécaire-documen-taliste responsable aux Archives Jean Piaget.
Active depuis 1992 dans l’enseignement et les commissions de la for-mation des bibliothé-caires et des agents en information documentaire.
Membre du comité de l’Association pour la sauvegarde de la Villa Jean Piaget.

courriel:
katalin.haymoz

Roland Maurer

Roland
Maurer

Membre

Maître d'Enseignement et de Recherche (senior lecturer) à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Education de l'Université de Genève.

courriel:
roland.maurer

Wolfgang Schachner

Wolfgang
Schachner

Secrétaire

Dipl. en informatique. Entrepreneur.
Chercheur en intelligence artificielle, model driven development, domain specific language et système multi-agents.
Co-fondateur de l'asso-ciation "compagnon" CEPIAG.

courriel:
wolfgang.schachner

Evelyne Thommen

Evelyne
Thommen

Membre

Habilitation en psycholo-gie du développement (Fribourg, 1997) et Dr en psychologie (Genève 1990).
Enseigne le dévelop-pement de l'enfant typique et atypique à l'Université de Fribourg et à la Haute école de travail social et de la santé Lausanne.

courriel:
evelyne.thommen



[…] il n’existe aucun mouvement inséré en une « conduite » quelconque, qui ne s’appuie sur des perceptions, ni aucune perception qui ne soit insérée en une activité comportant des éléments moteurs. C’est le « schème sensori-moteur » d’ensemble qui doit donc constituer l’élément de départ de l’analyse des conduites, et non pas la perception à part ou le mouvement à part.