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Cet ouvrage est sans conteste l’un des plus importants de toute l’œuvre de Piaget. Son but est manifeste: à travers l’examen systématique de très nombreuses conduites spontanées ou provoquées de différents niveaux minutieusement choisies et décrites, il s’agit de révéler et d’expliquer la naissance de l’intelligence sensori-motrice chez l’enfant, ou encore le passage des conduites innées aux conduites acquises, en d’autres termes de l’adaptation biologique à l’adaptation psychologique, dont cette intelligence est l’instrument mais aussi le produit. Les observations faites par Piaget sur ses trois enfants sont l’objet d’une analyse très fine et approfondie, réalisée au moyen d’un cadre conceptuel très riche qui prolonge, en les dépassant, les travaux des premiers psychologues du développement (dont J.-M. Baldwin) et bénéficie de la formation préalable ou parallèle de l’auteur en biologie et en épistémologie. Ce cadre théorique se voit lui-même progressivement différencié et clarifié au fil des observations illustrant les étapes successives de construction de cette première forme d’intelligence.
Rédigé simultanément à un autre portant sur la construction du réel, et des catégories qui permettent cette construction chez et par l’enfant, cet ouvrage, est l’un des plus éclairant quant à la signification d’un ensemble de notions théoriques qui sont au cœur de l’explication piagétienne de l’intelligence, à savoir les notions de schème, d’assimilation et d’accommodation, aux côtés de l’équilibration (si le terme n’est pas encore d’usage chez Piaget en 1936, l’idée générale l’est déjà). Cet ouvrage offre en outre l’intérêt de compléter l’analyse structurale des conduites permettant leur hiérachisation par un analyse fonctionnelle qui fait comprendre les raisons de la progression des conduites innées aux conduites intelligentes.
Dans ce bref article publié en 1954 dans la revue Dialectica, Piaget répond au philosophe suisse romand Henri Miéville qui, dans une étude sur l’idée même de vérité, mettait en doute la possibilité d’une épistémologie génétique visant à résoudre des problèmes de théorie de la connaissance au moyen du seul recours aux méthodes scientifiques de la psychologie, de la sociologie, de la logique, etc. Un tel projet ne pourrait qu’échouer dans la mesure où elle exigerait le recours à deux inconditionnés transcendantaux préalables: (1) le principe d’identité ou le postulat de l’existence d’un invariant, ainsi que (2) un équilibre idéal également présupposé et qui expliquerait que la raison n’évolue pas sans raison. Pour Piaget, la seule issue possible pour éviter les aléas de la réflexion philosophique consiste précisément à ne pas présupposer autre chose que les exigences méthodologiques, certes circulaires, des sciences impliquées dans le projet de l’épistémologie génétique — sciences comme la psychologie et la sociologie, en ce qui concerne les faits cognitifs, et sciences logiques en ce qui concerne tout ce qui touche à la déduction et à la modélisation concernant ces faits. Or ce que l’épistémologie génétique a jusqu’alors montré est que l’essor des jugements d’identité, et donc du principe d’identité, chez les sujets est intimement lié à l’acquisition de structures opératoires assurant la réversibilité de la pensée, et d’autre part que l’évolution de la raison révèle un accroissement d’équilibre, ce qui n’implique en rien le présupposé d’un équilibre idéal préexistant. Un double constat qui justifie à lui seul l’intérêt de l’épistémologie génétique —et donc d'une épistémologie scientifique au sens défini plus haut— pour la résolution de problèmes classiques de théorie de la connaissance.
Piaget reviendra au cours des années 1960 et 70 sur cette question du rôle et de la signification du principe d'identité dans la genèse des notions de conservation (voir par exemple le volume des Etudes d'épistémologie génétique rapportant les recherches entreprises au CIEG sur «L'épistémologie et la psychologie de l'identité», EEG24).
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