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En plus d'apporter un éclairage important sur les rapports entre les conceptions développementales de Piaget et de Vygotsky, ce texte contient la confirmation que les recherches de Piaget sur le développement de la notion de nombre ont débuté dès le début des années 1920 (Piaget mentionne un manuscrit de 1920 portant sur l'étude de la construction de la correspondance numérique chez l'enfant!).
Les quatre écrits composant cet ouvrage sont disponibles sur le site de la Fondation Jean Piaget:
1. L'explication en sociologie (1951)
2. Essai sur la théorie des valeurs qualitatives en sociologie statique (1941)
3. Les opérations logiques et la vie sociale (1945)
4. Les relations entre la morale et le droit (1944)
Ces quatre écrits sont précédés d'une brève Préface qui d'une part contient des informations biographiques sur l'enseignement que Piaget a été appelé à donner de 1939 à 1952 à la Faculté des sciences économiques et sociales de l'université de Genève, ainsi que des indications sur les réserves de l'auteur par rapport à une certaine propension de certains philosophes (Sartre et Merleau-Ponty, ou encore les théoriciens du marxisme) à surévaluer l'apport de l'intuition et des prises de position philosophiques dans la constitution des connaissances objectives en sociologie comme en psychologie. Piaget ne nie pas le rôle de l'intuition et de la réflexion philosophiques dans la constitution des sciences; mais ni cette intuition ni cette réflexion ne peuvent se substituer aux méthodes scientifiques de validation factuelle ou logico-mathématique, qui seules sont à même d'assurer la progression et l'extension d'un savoir intersubjectif et tendanciellement universellement partageable.
En plus d'un très bref résumé des recherches sur la genèse du nombre ainsi que sur la notion de temps chez l'enfant, ce texte d'une dizaine de pages d'une conférence donnée en 1963 à l'Institute of Education de Londres souligne la portée épistémologique de ces recherches psychologiques. Il mentionne en outre la rencontre de 1928 de Piaget avec Einstein, ainsi que de la présence du philosophe et logicien W. V. Quine lors de l'un des symposia du CIEG sur la genèse du nombre organisé au début des années 1960 (nous n'avons pas retrouvé l'année exacte).
(Quine et Piaget s'étaient déjà rencontré auparavant, une première fois à Harvard vers 1936, et une deuxième fois en 1960, à l'occasion d'une conférence sur l'épistémologie génétique du nombre donnée par Piaget dans la même université. Cf. "Quine in dialogue", Harvard Univ Press, 2008, dans lequel l'auteur introduit la conférence de 1960 de Piaget et mentionne sa rencontre avec lui "24 ans auparavant…" )
Une première section de cette partie consacrée à l’examen des phénotypes en milieu naturel a pour objet les populations de Limnaea stagnalis vivant en milieu aquatique non lacustres (donc dans les mares, les étangs, les canaux, les fossés, etc.). Piaget y montre comment l’accommodation comportementale active de différentes variétés de limnées à différentes conditions de milieu (eaux plus ou moins stagnantes, nature plus ou moins accidentées des milieux aquatiques dans lequel les limnées se déplacent, etc.) agissent sur l’allongement ou la contraction de leur coquille lors du développement de ces mollusques. Cette analyse biométrique de populations de limnées vivant en milieu non lacustre ne permet toutefois pas de répondre à la question d’une modification non seulement du phénotype des individus observés, mais de leur génotype (c’est-à-dire des caractéristiques phénotypiques moyennes prédéterminées par le patrimoine héréditaire de chaque variété de lacustre).
Dans la deuxième section de cette première partie, ce seront cette fois les formes lacustres de Limnaea stagnalis qui seront soumises à une analyse biométrique, ce qui permettra de mettre en évidence l’existence de formes de Limnaea stagnalis à coquille plus contractée que l’on ne trouve pas dans les milieux non-lacustres (alors que toutes les formes observées en milieu non-lacustres existent en milieu lacustre). Ces observations ne permettent pas cependant pas à elles seules de déterminer si ces formes propres au milieu lacustre sont héréditaires ou non. Seules les expériences de culture en aquarium ainsi que de croisement mendélien des formes les plus typiques de limnées observées dans la première partie apporteront la preuve du caractère héréditaire de ces formes. Rapportées dans la deuxième partie de l’article, ces expériences ne permettront cependant à leur tour pas de se prononcer sur le mécanisme (lamarckien, darwinien ou autre) d’acquisition héréditaire de ces formes dont la première partie révèle le caractère adapté aux biotopes naturels dans lesquels vivent les différentes variétés de limnées. Seule la discussion conjointe des recherches de la première partie et de la deuxième apportera des éléments de réponse à cette question du mécanisme d’acquisition héréditaire de caractères individuellement acquis. Cette discussion sera l’objet central des conclusions de ce long article.
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