Fondation Jean Piaget
Dans la version actuelle de développement du site de la Fondation Jean Piaget, les références données dans la bibliographie ci-jointe ne contiennent pas les traductions en langues étrangères des textes de Jean Piaget originellement publiés en français. Les personnes intéressées par les références des traductions de ces textes peuvent consulter le catalogue des Archives Jean Piaget.

Par CHAPITRES nous entendons ici les textes rédigés par Piaget — éventuellement co-rédigés par d’autres collaborateurs — dans des ouvrages collectifs dans lesquels d’autres sections sont rédigées par d’autres auteurs. On trouvera donc également sous cette entrée quelques-uns des chapitres de Piaget parus dans les EEG, pour autant que d’autres parties d’un même volume soient rédigés par d’autres auteurs (Pierre Gréco par exemple), et pour autant que les chapitres de Piaget ainsi mentionnés soient disponibles sur la page « TEXTES » du site de la Fondation.

Répertorié sous "Autres publications" (AUTRES), le sous-menu BIE renvoie aux textes des exposés donnés par Piaget comme directeur du Bureau International de l’Education. Le sous-menu EEG permet d’accéder à la référence des textes publiés par Piaget dans la collection des Etudes d’épistémologie génétique - collection qui contient la présentation et les résultats des recherches conduites au Centre international d’épistémologie génétique (à l’exception d’un certain nombre de travaux des années 1970 publiés dans d’autres collections).

Tout internaute ayant connaissance d’une référence d’un texte original (et non pas d’une traduction) absent de la présente bibliographie est invité à nous en informer en envoyant un courriel à J.-J. Ducret.


[…] une structure organisée semble être à ses sous-structures, du point de vue de l’emboîtement des caractères de la vie en général, du règne animal, de l’embranchement, etc. jusqu’à ceux de l’espèce, etc., comme les propriétés d’un groupe mathématique de transformations le sont à celle des sous-groupes, mais à deux différences près. La première est qu’il s’agit de structures qui ont une histoire et qui en résultent en partie, ce qui signifie que certaines au moins des transformations du groupe ne sont pas indépendantes, comme en algèbre, du chemin qu’elles parcourent […]. La seconde est la part de l’aléatoire dans le détail de ces chemins. Mais en combinant l’algèbre et la cybernétique, on parviendra certainement tôt ou tard à construire cette topologie algébrique du vivant, dont rêve Bertalanffy.